Langue, nombre et code : une mise au point de C. Herrenschmidt

vendredi 5 juin 2009

À lire le titre, l’on s’interroge sur le nombre : « Pourquoi diable “trois” écritures » ? Car elles sont beaucoup plus nombreuses, avec l’écriture cyrillique, la chinoise, l’indienne, la coréenne, la japonaise, la latine, l’arabe, l’hébraïque, l’éthiopienne, la mongole, la khmère et caetera, que chacune comprend des variantes à tel point que non seulement les écritures se comptent au-delà de trois mais qu’elles ne se laissent pas aisément dénombrer ? Tout cela est vrai, car « écriture » a couramment le sens de « mode d’écrire une langue ». Voici la « première écriture » quand on en compte seulement « trois » : celle des langues.