Les bactéries électriques

jeudi 16 juillet 2009

L’observation n’est pas nouvelle puisque dès 1840 l’on savait que l’activité des bactéries générait une différence de potentiel. Les bactéries sont capables de transférer des électrons provenant de la respiration anaérobie à l’une des électrodes (anode) d’un dispositif après avoir dégradé des maitères organiques comme le sucres, l’amidon ou l’ alcool.
Dans un second compartiment de la pile ainsi constituée, l’oxygène réagit au contact d’une autre électrode (cathode) avec les électrons précédemment transférés pour donner de l’eau.

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Marieke Staps, fait donc partie de ces inventeurs qui "mettent du vin nouveau dans de vieilles outres " : pour concevoir son horloge électrique, elle plante une électrode en cuivre dans un pot de fleur et une électrode en zinc dans un autre pot.
Entre les 2 électrodes, du fait de l’activité bactérienne, passe un courant électrique qui alimente son horloge nommée Soil Clock ( le courant est de l’ordre du milliampère ). Il fallait y penser ! Marieke Staps pense que cette technique pourrait servir à recharger les batteries, ou même éclairer les rues !

(Information communiquée par J-C Sekinger)

Bactéries produisant de l’électricité